mardi 2 juin 2015

Lettre pour une Anna

Chère Anna,
St Denis, le 2 juin 1992

Le mois dernier je viens de fêter les vingt ans  d'une fille avec qui j'ai vécu une brève histoire plutôt intense. Enfin, un J'en ai 22 dans la semaine qui va venir. mais elle s'est barrée - sans me prévenir - et elle a voulu retourner avec un ex un peu brutal. La raison, Mystère. Je m'en fous. Je pense que je vais rebondir. Avec S., j'ai réappris, tout repris à zéro mais malheureusement, la fille avait d'autres ambitions...

L'an dernier j'étais à l'armée et depuis ma libé en octobre 91, c'est une nouvelle vie qui commence.
J'aime vagabonder sur Paname. pour appeler chez moi, j'ai encore ma télécarte téléphonique pour attraper une cabine du même nom. Toute une histoire pour en trouver une de libre. Truc de ouf. mon pote Pat, vient de me prêter son ancien Walkman Sony pour que je puisse entendre quelques sons qu'il a captés ou des 33T qu'il s'est achetés ou empruntés, etc. Il y a Nirvana, De La Soul qui passent à la radio. partout. je ne sais pas comme j'étais libraire dans le foyer de la caserne où j'étais, je lisais toujours les revues style BEST ou Rock&Folk et donc, je savais quelques albums sortaient et qui cartonnaient. Bla bla bla.

Après S. je pensais que je rebondirais mais rien du tout, le premier semestre 1992 avait bien bien commencé. L'amour avec S. était un truc de ouf. J'avais tout prévu : capotes, revues féminines pour qu'elle ouvre un peu son esprit - elle en était encore aux magazines girly style OK-Podium...

Mon truc pour compenser mon manque de filles ? Lors d'une formation en micro-informatique, je tombais assez souvent sur une revue 20 ans pour le gonzesses pour les comprendre - tenter de les comprendre - si, si ! Mais peine perdue, peu d'informations pour n'avoir rien appliqué.
Dommage.




dimanche 8 février 2015

Petite note - Samedi

Je suis allé à Paris, hier soir pour une séance ciné, loisir devenu très rare à exercer, même en présence des enfants (qui grandissent). Je me suis arrêté à Montparnasse, pas loin du  multiplexe Gaumont (Parnasse), lieu que je dénomime comme point de chute actuel pour les films à voir (avec le Méga CGR d'Epinay). Je me suis arrêté devant la vitrine du C&A qui donne sur la rue de l'Arrivée et le boulevard Montparnasse. 19h18, mon regard s'est figé sur les enseignes suspendues au sommet des immeubles du coin. J'ai immédiatement pensé à Tours, à Chambray. Quitter la région parisienne, ne plus revoir Paris avant un bon bout de temps. Revoir Paris de temps à autre, comme pour visiter un parent. Le confort empesé et peu poussiéreux de certains appartements haussmaniens. Et choisir l'espace de la campagne et des maisons du même nom. 

Je fais un rêve. 

Bonjour Clémence, depuis hier soir, je pense à vous. :-)

vendredi 7 septembre 2012

(suite)

Sinon depuis :
- je me suis rasé. Plus de barbe.
- je continue mon (mes) manuscrit(s)
- Hélène de Montferrand est un auteur un peu barbant à découvrir, Les Amies d'Héloïse. Non, c'est assommant.
- Pierre Lescure rules. Choisy-Le-Roi rules too (les deux sont liés). CLR 9-4

(J' ne) touche plus au clavier !

Oh.
Près de six mois que je n'étais pas revenu noircir une page ou deux, C'est pour (te) dire si je me fous pas mal du net. Non, sans être insultant, je n'ai guère le temps de m'attarder comme avant.
D'autres priorités et je ne suis plus trop près de régulariser la situation. Plus grand chose à dire, à dévoiler.
Sinon, je ne t'ai pas dit ?
J'étais parti en Guadeloupe, ce mois de juillet 2012 (année du Dragon, bouh !), revoir ma maman et revoir aussi le petit pays malgré les absences survenues depuis 2009,absents que je ne reverrai plus; date de ma dernière venue. Entre mon départ définitif  pour la métropole en août 99 et août 2009, dix années qui m'ont filé entre les mains, les bras ou les jambes... Incroyable et cela continue.
Revoir la Guadeloupe... Mais ce mois de vacances tant attendu, même et surtout en solo aura été d'un ennui mortel et absolu. Le pire, c'est que j'en (re)demande dans le sens où je souhaite revenir pour l'été 2013 pour mon congé. Alors que je souhaiterais bien baptiser depuis le temps mon passeport vierge de tout tampon (...) pour Montréal, New-York, ou même Prague. Ou Bucarest. Je ne sais pas. Seul Dieu sait. Dieu seul le sait.

samedi 17 mars 2012

Nouvelles

Je vais me pencher sur l'écriture des nouvelles. Je ne sais pas encore quel sera le ton de ces histoires, romantique ? érotique, ordinaire ? Si je verse dans l’ordinaire, elles ne seront si intéressantes. Donc, je tente de piocher dans ma vie, mon vécu, mon passé ET mes inspirations, les choses que j'aimerais vivre ou les personnes que j'adorerais rencontrer, des gens dont je raconte la vie, des protagonistes de récits assez extra-ordinaires.
Je vais sinon prendre en effet le risque de me plonger dans le semi-érotique mais là, encore cela me fatigue au final et ce n'est plus trop dans mon trip actuel.
Il faudrait vraiment que je surprenne concernant les histoires de héros ordinaires, de héroïnes méritantes. Pas de chick-lit à la con, ce n'est pas ma tasse de thé. je dois aller au-delà de ce genre littéraire. Quoi, il y a des femmes que ce genre de lecture intéresse ? Ho !

Message sans queue, ni tête...

Aujourd'hui, je réactive un moment, mon blog, par rapport à quelques souvenirs qui reviennent un peu à la surface. Des souvenirs d'amour, sentimentaux. Les émois. Comme les gens aiment à dire. Puis il y a l'avenir. Je ne comprends plus trop où je vais. Je suis seul, je ne me prends plus trop la tête, cette année risque d'être assez compliquée. J'ai vraiment hâte que cette année s'écoule assez rapidement. Puis j'aimerais aussi rencontrer une fille, une nouvelle femme dans ma vie, Plutôt jolie si possible ! Avec un physique avenant, quelque soit le style, le pedigree (black ou slave, etc.) Puis une envie un peu soudaine d'agrandir ma petite famille. Un troisième enfant. Je fais de mon mieux d'être un bon père pour mes deux premiers. (1) Ma vie sexuelle et affective repart à zéro depuis presque quatre ans, c'est presque mort. Je vais me (re)plonger dans l'écriture, marre des réseaux sociaux et des sites de pseudo-rencontres qui ne veulent plus rien dire. Je ne rencontre pratiquement plus personne et n'intéresse que les femmes qui ne m'intéressent pas du tout. La belle fille qui attire mon regard, ben, je ne l'intéresse pas du tout. Je ne sais plus quoi faire. Je fais les rencontres dites internationales mais mon profil n'intéresse que les scammeuses de tous horizons. Pour avoir la paix (royale), il te faut passer pour un gars agressif ou un fou furieux, un "dangereux malfaiteur", un dérangé de ouf. Alors je le deviens un tout petit peu. Mon profil n'intéresse que celles qui n'en veulent qu'à ton fric, internet semble (aussi) un bon serviteur et un mauvais maître. (2) Je – n'ai- pas- d'argent ! I'm not rich ! (3) Mais les gens ne semblent pas comprendre. Allez dévaliser une banque ou piratez les comptes bancaires des plus riches. Pourquoi venir emmerder un plus petit que vous ? Vous cherchez quoi vous aussi ? La mort ? Tu penses vraiment que tu profiteras longtemps de tout ce fric amassé sur le dos de plus malheureux que toi ? N'as-tu pas l'impression qu'à un moment de ta vie, ton karma s'en retrouvera alourdi ? N'as-tu donc aucune conscience sans te douter que cela risque de te retomber sur la gueule comme un boomerang ? Méfie-toi. Bien mal acquis ne profite jamais.

mardi 14 février 2012

(sans titre)

Cette année, j'ignore encore quelle sera l'issue au bout des onze mois et demi qui s’écouleront assez lentement, je la sens assez pesante, pas longue mais pesante comme année. Au travail, il y en une qui doit actuellement me prendre pour un paillasson dans le taf où je me trouve. J'ai autre chose à foutre que de foutre dans la gueule des gens. Je prends suffisamment cher pour les deux dernières activités en restauration scolaire. J'ai vraiment envie de décrocher ou de faire annuler ce putain de sa mère de certificat de travail avec lequel, visiblement, je me suis fait enculer. Je ne suis pas cuisinier, je ne me sens pas cuisinier, mais si je voulais me forcer, je n'y arriverais pas et je ne le sens pas. En janvier 2004, j'avais accepté cette merde de boulot, car je venais de mettre en couple et que j'avais un putain de sa mère de loyer à payer. 7, 8 mois que je ne bossais plus en intérim. Enfin 7 mois, si je compte le mois effectué en décembre 03 dans un entrepôt pourrave d'Argenteuil, où au final, je n'étais pas si mal. Putain, 8 ans, 8 superbes années où je me suis fait chier comme  ce n'est pas permis. Et j'en ai pris plein la gueule pendant tout ce temps. Est-ce marqué sur mon karma que je dois en prendre pour autant de temps ? Mais merde, où ai-je merdé ?! J'étais si bien en intérim, qu'ai-je fait ? Quelqu'un m'a t-il jeté un sort ou était-ce inscrit dans ma ligne de vie ? Pourquoi n'ai-je pas toutes les cartes en main pour maîtriser ma vie, sa mère ?! Demain encore, je vais m'en prendre plein la gueule, jusqu'à vendredi, puis jusqu'à fin mars si ce n'est plus tard, je ne sais pas, ça me casse les couilles pour de bon, là.
Je ne comprends plus, ce qui se passe. Je perds mon temps pour chercher un peu de paix sur Twitter, la grosse carotte ! Là, je suis seul, je me retrouve seul comme un con. J'ignore pourquoi, même derrière un masque, je me retrouve isolé.

Putain de sa mère d'année 2012 de merde !

J'essaie d'aller dans le sens des autres tout en faisant avancer les choses et dans le réel comme dans le virtuel (mais le virtuel, on s'en branle), je m'en prends plein la poire. Bordel ! Et l'autre grue qui croit que je ne l'entends maugréer ses conneries, ses âneries derrière mon dos. Conasse !

Putain ! Dix mois, dix mois encore.

mercredi 28 décembre 2011

Jean, absent

Je n'ai pas de vie sentimentale , enfin pour le moment, j'ai une vie et visiblement, j'ai totalement déserté mon blog... Désolé pour les rares lecteurs ou LE rare lecteur qui aura lu ces quelques notes perdues dans le web.
Cette fois-ci, je reviendrai un peu plus tard narrer mes mésaventures.

samedi 27 août 2011

Note de Nadia Dhoukar

Je reviendrai ultérieurement sur la préface et surtout les notes de Nadia Dhoukar concernant la création de Nestor Burma et le racisme présent dans une partie de l'oeuvre de Léo Malet. Il semblerait qu'il y ait un peu erreur sur la personne. Je la lirai deux fois de suite, s'il le faut.

lundi 2 mai 2011

Sandra et Denis - Incroyable mais... faux !

Révélé dans le numéro 1805 de TéléStar, rubrique La côte des animateurs, le fait de cette complicité feinte entre Sandra Lou et Denis Maréchal Incroyable mais vrai ! Le mag sur TMC. Pour avoir vu Denis sur scène quelques années plus tôt, je peux vous garantir qu'il pourrait assurer le service en solo sans problème, avec l'humour que l'on lui connaît. Sandra Lou semble être un fardeau, sans rire. L'avez-vous déjà vue dans le Groupe, série produite et diffusée par AB productions vers 2001 ? Série dans laquelle, nous retrouvons Jérémy Michalak, Barbara Cabrita et même Fredérique Bel (si, si)

Je ne peux pas dire que Sandra Lou (Bretonès) est une comédienne moyenne mais depuis son binôme avec Jérôme Anthony, dans Génération Hit (M6), Sandra avait beaucoup trop tendance à surjouer le côté guerre des sexes, du genre la fille semble plus intelligente que le garçon..., ce qui est loin d'être faux mais tout peut avoir une fin et là, en ce qui concerne, Incroyable mais vrai ! Le mag, il faut tout de même trouver autre chose que des blagues convenues et j'ai parfois l'impression que Denis est très largement à l'aise avec ses comparses des Inconnus de A à Z, Jean-Michel Zecca et Laurence Boccolini. Là, il y a un vrai échange et tu le ressens à l'écran. Si c'est du chiqué, cela ne se voit vraiment pas et on aurait du mal à le croire. Non, ces trois-là s'amusent visiblement à le faire cette émission. Ou alors, j'y vois que du feu !
La bonne blague : Sandra avait été virée d'M6 tout ça pour la simple raison qu'elle n'exposait sa vie sur les pages people. Et après ? C'est sa vie, son choix, comme beaucoup qui souhaitent tout de même protéger leur petit jardin et ne souhaitent pas forcément se mêler aux mondanités – pourquoi faire dans son propre cas ? -
Mais si Sandra pouvait juste bien faire son boulot, ce serait déjà bien et qu'elle puisse faire les bons choix…

jc

mardi 26 avril 2011

Je suis (mort-)née dans une téléréalité

Ou la Doll Domination selon Jennifer Favier (Blonde ambition).

Attention, ceci n'est pas un coup de griffe adressé à la nièce de Sophie Favier que j'aime beaucoup et je suis sincère. Un parcours aussi atypique que le sien mériterait tout de même de faire l'objet d'un biopic ou d'un roman, bien que je ne connaisse pas du tout les origines de la belle Lyonnaise (Sophie)… De ses débuts chez Collaro en passant par Sex Machine avec Philippe Manoeuvre, suite à l'affaire Playboy ("...remember Tamara, not me, I was too young") puis la parenthèse Canal Plus et la collaboration avec Dechavanne (pour ne citer que les épisodes les plus marquants de sa carrière).
Hier soir, en ayant voulu veiller pour regarder en intégralité cette émission Ma vie à la télé, le thème : "Je suis né dans une télé-réalité…" Tout un programme avec d'autres sacrés numéros tout aussi colorés (Fred de MasterChef semblait un peu plus équilibré mais il est plus âgé, donc). J'aurais pu attendre qu'elle revienne en replay sur NT1.fr (le site web de la chaîne en question) mais ignorant si on la reverrait un jour et un peu pressé d'écrire ce billet, je voulais vérifier deux, trois bricoles avant de porter mon regard sur cette affaire. L'émission datait de janvier dernier mais il faut que j'avais visiblement d'autres chats à fouetter.

Samedi, je recherchais un détail sur Jennifer et j'étais tombé sur un extrait où elle annonçait son intention de fonder un girls band, bon, l'émission passe ce lundi soir, je serais fixé… et j'en suis revenu passablement abasourdi !

Première énigme : la complicité récente entre Sophie et sa nièce depuis le passage de cette dernière dans la saison 8 de l'Île de la Tentation. Comment ça ?? Depuis tout ce temps, son père lui aurait caché l'existence d'une tante célèbre pour son sex-appeal et son charmant cheveu sur la langue et son passé d'icône sexy des années 80/90 ?? Jennifer souhaite aussi devenir célèbre et faire de la télé, etc. Il ne faut pas trop se leurrer, la jeune Lyonnaise fera son trou dans le PAF d'une façon ou d'une autre, ou d'une seule. Avec l'image de la gentille bimbo, la blonde aux gros seins dixit l'intéressée dans certaines de ses interviews et dans l'émission incriminée, la Tentation donc.

Deuxième énigme : mais là, où le bât (ne) blesse (pas spécialement), c'est qu'avec son girls band constituée de parfaites inconnues qui ne se connaissent pas du tout (comme les PCD et les Spice Girls et plus près de chez nous, les L5) la simili complicité ne trompera personne : trois jolies filles déterminées pour réussir dans le show-biz, un peu provoc', sans doute un peu bitchy aussi mais drôlement jolies et bien placées pour incarner la doll domination à la française. (Pourquoi chanter en anglais ? Pour amuser le globe et le net ?) Trois jolies malicieuses, donc, menées par une quatrième qui ne semble pas du tout assumer son image d'ancienne tentatrice sexy." Attention, mes parents sont dans le reportage..." Bon, OK puis après ? Le photographe sait déjà que quelque chose semble totalement bancal dans ce projet. Revoyez bien le reportage Je suis né dans une télé-réalité, de toute manière même une gamine de 11 ans verra la chose venir de très loin. Le reportage tourne autour d'une fille qui ne semble pas s'impliquer de ce fait au projet qui se crée autour d'elle. En mode Hélène Rollès, peut-être. Un "girls band" monté de toutes pièces avec caractères (certainement et diamétralement opposés), et non une bande d'anciennes copines de classe qui se connaissent depuis le CE1, etc.

Attention, je ne dis pas que "girlpower" est incompatible avec fille de bonne famille. Jennifer a aussi le droit d'exprimer haut et fort sa façon de voir le rapport de force qui lie les hommes et les femmes. Et elle semble avoir un assez joli filet de voix, sa petite cover de Rouge et Noir même tronquée semblait d'un bel effet mais le reportage me filait un peu les boules (prononcé boule–euh !).
Une tête bien remplie sur un corps bien fait, etc. Oui bon je m'arrête là en même temps. Le plus marrant pour la blonde aux gros seins, (qui semble aussi réfléchir) toujours dixit l'intéressée qui s'offusque hors champ quand ses petites camarades l'appellent ainsi, pour la chambrer gentiment au jeu des petits surnoms.

Le portrait des parents, le trait forcé sur le caractère de l'enfant prodige - bon après, sans doute que les rédacteurs de l'émission ont aussi pu monter les images selon l'angle qui les arrangeait aussi, peut-être, peut-être pas. Une caméra ne peut pas mentir, celles et ceux qui se trouvent devant et derrière, énormément, assez souvent. Ne pas se laisser abuser par les images que les médias nous jettent en pleine gueule ! Couper ceci pour passer finalement cela. Et si je me trompais sur le compte de Jennifer ?
Je ne me souviens même pas avoir vu une seule image de l'Île... saison 8, même en zapping. Je ne suis pas trop télé-réalité, je me suis juste contenté de lire la presse people (et encore) mais j'ai pris la peine de voir cette émission-là. Je me souviens juste de la séquence d'introduction des tentatrices.

Je devrais me méfier des caméras, la prochaine fois que j'en vois une siglée. Ou du cadreur, de celui qui tient le micro - enfin le JRI -

Un portrait comme celui-ci peut constituer un gros handicap pour une fille de 20 ans qui maîtrise encore très mal le monde de l'image. Entourée par une clique de flatteurs, elle a beau avoir été une élève brillante et dans la vie active, être totalement à côté de la plaque, ce qui semble être le cas pour beaucoup qui se sont lancés dans ce genre d'aventure - insolite - )

Je le réécris, je ne porte aucun jugement, c'est un regard que je porte sur une fille qui semble porter un projet intéressant... mais rien ne semble concret, en fait.

PS (Voir un authentique trouduc de 21 ans jouer avec un calamar acheté chez le poissonnier peut aussi te foutre les boules, quand tu penses au nombre de personnes qui font la queue à l'épicerie sociale - ça, je l'ai vécu - ou aux Restos du Cœur. Un calamar comme celui-ci avec lequel une mère dans le besoin pourrait nourrir ses gosses)

jc

jeudi 11 novembre 2010

Nestor Burma raciste ? allons bon !

Je devais certainement sembler le dernier à le savoir sans comprendre pourquoi une partie de l'oeuvre de Léo Malet n'était pas rééditée. En feuilletant un peu plus les pages de Micmac moche au Boul' Mich page 47. Je ne vais pas reprendre l'extrait incriminé (quoique...) certainement pour des questions de droits de reproduction, etc. mais cela m'a stupéfait de lire la ligne puis d'enquêter brièvement sur la personnalité de l'auteur... Bon, cela m'empêchera pas de finir ce livre et de racheter les Rats de Montsouris... je n'avais pas même fini la réédition 1974 de Boulevard...Ossements mais je suis assez inquiet de savoir quant à mes choix et mes préférences hasardeuses... pour la Hongrie, pour la Tchéquie... l'oeuvre de Malet, mon engouement pour une jeune Sibérienne, putain ! Tous racistes ? Mais c'est quoi exactement le problème avec le peuple de Cham ? C'est quoi le problème avec les autres communautés. Le seul auteur à mes yeux qui arrivait à décrire la capitale comme j'aime le lire et l'autre était un réac et un raciste ? Je finirai le livre. Je le garderai mais je n'attendrai pas de pied ferme que Pocket se décide à rééditer le catalogue de cet auteur. Ils sont libres de ne pas le faire.

Un mythe s'effrondre...


mercredi 3 novembre 2010

D'LISS GUERDY Zié fémè musique antillaise zouk France

Mon côté zouk... Une vieillerie comme j'M les réentendre... Un bon petit morceau.

jeudi 21 octobre 2010

Station Javel, Paris 15ème



Juste après le Grand Journal, j'ignore si j'y retournerai.
Une grande impression de pénétrer dans un bunker pour VIP. La sécurité y semble assez démesurée, pour une chaîne de télévision (privée, ok, mais c'est démesuré...)


Salon de L'Auto 2010












Je suis allé au Salon de l'auto 2010 en solo, je n'ai pas regretté, il me fallait le faire en ce dimanche 10 octobre 2010 (10.10.10) mais je n'y suis pas allé à 10h10... Et cette belle après-midi, j'y ai vu, peut-être la voiture que j'aimerais posséder concrètement... La nouvelle c4 ! Je m'étais déjà attardé sur la nouvelle c3 avec hublot supérieur (en lieu et place du fameux toit ouvrant des anciennes gammes de la marque au double chevron... J'y ai vu aussi la BMW 320i Tourer mais bon... La 316i n'était pas plus mal... Mais monter dans une voiture que je n'aurai jamais, c'est assez frustrant d'y penser, encore et encore... Je me souviens encore de cette fameuse Bimmie à bord de laquelle, je m'étais pris un peu à rêver et en entendant un crapaud soupirer la phrase le rêve ultime, on ne l'aura jamais... Le gamin venait de briser pendant une demi-seconde mon songe mais je pris la résolution de continuer d'espérer, coûte que coûte et gagner honnêtement (ou presque) ma vie... Amasser du blé et bien vivre... Tenter au moins de le faire...


dimanche 17 octobre 2010

C'est ce que j'avais cru quand j'étais petit...

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

dimanche 10 octobre 2010

Une photo pour le matin

Look @ my seriously funny models, I had to sit down because t... on Twitpic

J'ai vu cette photo, j'ai et traduit vite fait, trop mignonnes, les filles...

samedi 18 septembre 2010

Janvier 2008, génèse d'une histoire





C'est dans le RER C, au retour du bercail, qu'un dimanche au soir, j'avais eu l'idée d'écrire, en fait, j'avais sur moi, une demi-feuille et un crayon (assez souvent, je le fais pour noter une adresse, un portable d'une go ou d'un ami) et euh... les personnages de Pierre-Aimé, d'Aymeric et de Daisy me sont apparus comme ça. Au tout début, j'établissais une sorte de fiche signalétique façon canard people avec la date de naissance, puis... le lien qui les unissait. Puis je me suis souvenu du Val d'Argenteuil (la gare, puis la zone) où j'y travaillais assez souvent pendant mes années d'intérim. Puis Argenteuil, le contraste entre le centre-ville et le Val d'Argent, puis une autre ville voisine. Puis l'histoire a démarré ainsi. Je n'avais pas surpris de conversation privée dans le train mais il m'arrivait d'entendre des bribes de propos intimes et assez obscènes entre trois jeunes filles qui parlaient de cul. Carrément, mais le ton était bas, elles semblaient plus ou moins parler à voix basse mais je captais quand même le contenu. J'ai mis mon casque puis j'ai tendu l'oreille (façon de dire) Puis l'idée de bisexualité dans la première histoire m'est venue... Sans trop chercher à tomber dans le même cliché, j'ai voulu écrire une histoire qui existe, sans même que cela se déclare ouvertement. certaines personnes s'affichent hétéro devant leur entourage mais n'avouent pas réellement leur vrai visage, leur véritable sexualité et en banlieue, il est impossible de le faire, au jour d'aujourd'hui car en quarante ans, la banlieue a changé de visage. Radicalement. Les jeunes loulous en perfecto d'autrefois ont laissé la place à une autre forme de racaille d'aucuns pensent qu'elle est sous déni de culture... (ah bon ?)
La deuxième et la troisième sont un peu plus classiques, mais il n'est toujours pas question d'exil ou de déracinement, moi-même ne sais pas ce que c'est. Je suis né ici.

Janvier 2008, génèse d'une histoire